
Hier, Monsieur Ek., coordonnateur d’EPS du lycée de Soa, s’est rendu à l’hôpital de la même ville pour se faire opérer d’une hernie qui ruinait sa santé depuis quelques années. Malheureusement, l’opération n’est pas allée à son terme.En effet, arrivé à l’hôpital dans l’après-midi,
en pleine crise, le « coordo » comme l’appellaient ses collègues, a été admis à la salle d’opération. Pendant que le médecin et ses infirmiers s’apprêtaient, la douleur du « prof » se faisait plus vive. Quand est venu le moment de l’opération, le bistouri n'est pas parvenu à ouvrir la partie indiquée pour extraire l’organe malade.Le médecin a changé
de bistouri, croyant le premier émoussé quoiqu'il n'avait paradoxalement pas servi. En pure perte! La partie du corps du "coordo" visée par le matériel s'est subitement durcie.Plus d’une heure après l’entrée du malade dans la salle d’opération, la fameuse hernie n’avait toujours pas été extraite.Le médécin a choisi d'attendre un peu, le temps que le corps du « coordo » se "ramollisse". A peine a t-il de nouveau posé son bistouri que le malade a rendu l’âme.La famille qui attendait à l’extérieur, se demandait bien ce qui pouvait justifier la longueur d'une opération qui, d'habitude, selon les infirmiers, ne dure pas plus d’une heure. Dans l’imagerie populaire en effet, on ne meurt pas d’une opération de hernie et quand la fatalité survient, on n’hésite pas à parler de mystère ou de sorcellerie.
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