Démarrage très lent pour un Google Phone mais ensuite...Feu d’artifice de couleurs (celles de Microsoft au passage) formant un X. L’allumage du Nexus One est certes joli mais terriblement long. Avec 56 secondes au compteur, on croirait avoir un Windows Phone dans les mains. Une contre performance d’autant qu’Android est plutôt véloce habituellement et que le processeur intégré est un Qualcomm Snapdragon cadencé à 1 GHz (le modèle le plus rapide du marché).La galère ne s’arrête pas là , une fois le code PIN
entré, il faudra encore patienter 4 secondes pour le déblocage de la SIM. Si l’allumage s’illustre par sa lenteur, la navigation dans les menus est une des plus rapides. On bascule d’un environnement à l’autre avec une rare fluidité. Idem pour les défilements verticaux dans les menus ou sur les pages web. Nous n’avons constaté aucun temps de chargement au lancement des applications. Même en multi-tâches, le Nexus One reste incroyablement rapide. Pour le surf Internet, les choses se compliquent un peu. Si la connectique n’omet aucun réseau (Edge, 3G+, Wifi), le Nexus One peine à accrocher le haut débit. Le logo 3G n’apparaît que très rarement, au profit de l’Edge. Le chargement des pages n’en pâtit pas trop (une dizaine de secondes). A l’inverse, les téléchargements se font souvent au ralenti.Un patch correctif HTC, disponible depuis peu semble avoir résolu ce problème. Notre version du Nexus One n’en était visiblement pas pourvue.