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Cameroun: Émouvante veillée de Jean BIKOKO Aladin Yaya à Paris Ce Vendredi 13 Août 2010, il étaient environ deux mille camerounais à se retrouver à la veillée parisienne de Jean Bikoko Aladin Yaya à la salle du Kaba-Ngondo, ce temple du Bikutsi live à Aubervilliers pour rendre un hommage appuyé au patriarche de la culture camerounaise en attendant les obsèques prévues au Cameroun le Samedi 09 Octobre 2010 à Eseka.Tous les acteurs du Show-biz camerounais de Paris, les politiques, l’Ambassade du Cameroun à Paris représentée par le Ministre Conseiller .
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Ce Vendredi 13 Août 2010, il étaient environ deux mille camerounais à se retrouver à la veillée parisienne de Jean Bikoko Aladin Yaya à la salle du Kaba-Ngondo, ce temple du Bikutsi live à Aubervilliers pour rendre un hommage appuyé au patriarche de la culture camerounaise en attendant les obsèques prévues au Cameroun le Samedi 09 Octobre 2010 à Eseka.Tous les acteurs du Show-biz camerounais de Paris, les politiques, l’Ambassade du Cameroun à Paris représentée par le Ministre Conseiller .
jeudi passé une scène peu ordinaire retient l’attention des passants devant la prison centrale de Kondengui. Il s’agit de la manœuvre d’un pick – up de la gendarmerie nationale et d’une voiture de l’administration pénitentiaire. Ces véhicules escortent Haman Adama, ex ministre de l’Education de base (MINEDUB) vers un centre hospitalier. Quelques minutes après c’est un autre déploiement du même acabit qui transporte Jérôme Mendouga, ex ambassadeur du Cameroun à Washington (épinglé dans le cadre de l’affaire Albatros).
On les rencontre partout dans les rues. Leur mine reflète toujours des souffrances atroces qu’ils ont vécues et continuent de vivre. La joie n’existe plus dans leurs cœurs. Leurs esprits sont ébranlés par la déception. Mais à qui la faute si des enfants se retrouvent dans la rue ? On n’a pourtant jamais entendu qu’une rue a enfanté.« J’étais au village où j’allais à l’école et cultivais pendant les vacances avec mes parents. Je ne manquais de rien, je bénéficiais de l’affection et de l’éducation que m’accordaient mes géniteurs.











